Littérature étrangère

Mardi 10 novembre 2009

Présentation de l'éditeur
L'Amérique se remet difficilement des soubresauts de la Première Guerre mondiale. De retour d'Europe, les soldats entendent retrouver leurs emplois, souvent occupés par des Noirs en leur absence. L'économie est ébranlée, le pays s'est endetté et l'inflation fait des ravages. La vie devient de plus en plus difficile pour les classes pauvres, en particulier dans les villes. C'est sur ce terreau que fleurissent les luttes syndicales, que prospèrent les groupes anarchistes et bolcheviques, et aussi les premiers mouvements de défense de la cause noire. En septembre 1918, Luther Laurence, jeune ouvrier noir de l'Ohio, est amené par un étonnant concours de circonstances à disputer une partie de base-ball face à Babe Ruth, étoile montante de ce sport. Une expérience amère qu'il n'oubliera jamais. Au même moment, l'agent Danny Coughlin, issu d'une famille irlandaise et fils aîné d'un légendaire capitaine de la police de Boston, pratique la boxe avec talent. Il est également chargé d'une mission spéciale par son parrain, le retors lieutenant McKenna, qui l'infiltre dans les milieux syndicaux et anarchistes pour repérer les " fauteurs de troubles " puis les expulser du territoire américain. A priori Luther et Danny n'ont rien en commun. Le destin va pourtant les réunir à Boston en 1919, l'année de tous les dangers. Tandis que Luther fuit son passé, Danny cherche désespérément le sens de sa vie présente, en rupture avec le clan familial. Dans une ville marquée par une série de traumatismes, une ville où gronde la révolte, la grève des forces de police va mettre le feu aux poudres...


Mon avis :  J'aime beuaocup Dennis Lehanne, mon meilleur souvenir reste Shutter Island. Ici on parle de grève, repression... les années 20 dans toute leurs splendeurs. Une multitude de personnages célèbres ou pas. Babe Ruth un joueur de base ball mythique qui regarde son pays évoluer de façon lucide sans pour autant s'impliquer. Luther un jeune ouvrier noir,la famille Coughlin ou on est flics de père en fils, une famille unie ou pourtant les avis ne sont pas les mêmes. Dennis Lehane traque leurs espoirs, leurs desillusions il analyse en profondeur les contradictions des personnages qui se croisent se décroisent et ou se mêle intimement l'histoire avec un H majuscule. Un bon et beau portrait historique, politique et personnelle de cette période mouvementé


Biographie de l'auteur
Après la série Kenzie-Gennaro, Mystic River et Shutter Island, Dennis Lehane s'attaque au défi de raconter la naissance de l'Amérique moderne sous la forme d'une flamboyante épopée. Noir et social, lyrique et intimiste, Un pays à l'aube démontre que Lehane est l'une des voix majeures du roman américain contemporain. Ses livres ont été traduits dans une vingtaine de langue
s.

Par MV
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Mercredi 4 novembre 2009

Présentation de l'éditeur
Dans un village du sud de l'Espagne, une lignée de femmes se transmet depuis la nuit des temps une boîte mystérieuse... Frasquita y découvre des fils et des aiguilles et s'initie à la couture. Elle sublime les chiffons, coud les êtres ensemble, reprise les hommes effilochés. Mais ce talent lui donne vite une réputation de magicienne, ou de sorcière. Jouée et perdue par son mari lors d'un combat de coqs, elle est condamnée à l'errance à travers une Andalousie que les révoltes paysannes mettent à feu et à sang. Elle traîne avec elle sa caravane d'enfants, eux aussi pourvus - ou accablés - de dons surnaturels. Carole Martinez construit son roman en forme de conte: les scènes, cruelles ou cocasses, témoignent du bonheur d'imaginer. Le merveilleux ici n'est jamais forcé: il s'inscrit naturellement dans le cycle de la vie.

Mon avis ; Voilà un livre que j’ai pris sur l’étagère de la librairie un peu par hasard… mais le hasard fait bien les choses ! Car ce roman est un vrai bijou.

Le roman commence comme ceci : 

«  Me voilà donc attablée, face à mon écriture nocturne, et je sais que cette écriture noircira le temps qu'il me reste, que j'éclipserai ce grand soleil de papier dans un crissement de plume. L'encre m'est venue quand il n'y a plus eu de larmes. Plus rien d'autre à pleurer. Plus rien à espérer que le bout du cahier. Plus rien à vivre que ces nuits de papier dans une cuisine. »

 et voila c’est trop tard je veux lire ce livre ! Soledad la benjamine nous raconte l’histoire de sa famille, du don merveilleux et calamiteux reçu. La couture, comment cette couture va tour à tour les sauver, les plonger dans les drames… et cette boite pour finir que contient-elle vraiment ?Un merveilleux conte tissé avec minutie et talent par Carole Martinez un paysage dantesque, le fin fond de l’Espagne et pourtant tant de couleurs sortent de ce livre….. Un primo roman qui a si je me souviens bien gagné pas mal de prix. Pour une fois je suis d’accord avec ces récompenses, elles sont méritées.

un peu d'info sur l'un des prix gagné par cet auteur et sur l'auteur

ici  :

Par MV
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Lundi 14 septembre 2009



Comme promis voici  l'article sur 84 charing croos road dont je vous avais parler dans l'article des
amateurs d'epluchures de patates


Je voulais parler de mon ressenti sur ma lecture de ce livre. Mais en reprenant le resumé sur amazon (oui je triche ouhhhhh , je me la joue un peu fainéante sur les bords) le contenu était tellement complet que je me contenterai de vous laisser lire ce qui suit. Le livre est à la bibliothqèe vous pouvez, donc ,venir le chercher si le reusmé vous a plu.
amazon.fr
Une authentique et délicieuse correspondance échangée pendant vingt ans (de 1949 à 1969) entre Helene Hanff, scénariste new-yorkaise passionnée de livres et les employés de la librairie Mark & Co., 84, Charing Cross Road à Londres, spécialisée dans les titres épuisés. Frank Doel, le premier et principal interlocuteur de mademoiselle Hanff, est chargé d'assouvir l'insatiable soif littéraire de sa cliente américaine. Son dévouement, sa délicatesse et sa réserve toute britannique touchent la new-yorkaise, exigeante et avide d'éditions originales, de textes rares introuvables aux États-Unis, "Londres est bien plus près de mon bureau que la 17e Rue", a-t-elle décrété. Très vite, un ton chaleureux et intime s'installe entre les correspondants. La générosité, la vivacité, l'extravagance et l'humour d'Helene attisent la curiosité du personnel de la petite librairie et des proches de Frank Doel, qui à leur tour, participent à cet échange épistolaire. Une véritable et extraordinaire amitié par correspondance s'installe entre les protagonistes.

Des lettres très émouvantes, pleines de charme et d'humour qui rappellent combien les livres et les librairies tiennent une place importante dans notre vie. Un roman qui incontestablement remue et ravit. 84, Charing Cross Road , traduit pour la première fois en français est un succès depuis les années 1970 en Angleterre et aux États-Unis. --Nathalie Jungerman --Ce texte fait référence à l'édition Broché .

Urbuz.com
Tout débute par une petite annonce, de celles que l’on découvre régulièrement dans les magazines ou les journaux. Marks and co, une librairie spécialisée dans la recherche de livres anciens et épuisés, offre ses services. Hélène Hanff, une «écrivain sans fortune» recourt une première fois à leurs prestations. S’engage peu à peu une étrange correspondance entre les Etats Unis et l’Angleterre, entre une femme, libre de caractère et de propos, amoureuse de la littérature, et les employés d’une librairie, d’abord engoncés par leurs obligations professionnelles.
Au début de cet échange, Londres connaît encore le rationnement alimentaire lié à la seconde guerre mondiale. Pleine de mansuétude, de tendresse et de reconnaissance pour ceux qui parviennent à lui dégoter des trésors d’ouvrages à des prix qu’elle peut s’autoriser, Hélène Hanff lâche vite la bride du protocole, enjoignant ses amis anglais d'en faire autant et parsemant discrètement les fêtes qui rythment l’année de colis d’oeufs en poudre, de jambon en boîte... Elle s’autorise des propos vifs, turbulents, drôles, parfois même un peu intimes mais jamais indécents. Son correspondant principal, Frank Doel demeure néanmoins circonspect dans ses propos et respectueux dans ses termes. Pourtant, la librairie toute entière finit par se laisser conquérir ; et apparaissent de-ci de-là les remerciements de Cécily, Bill... et bientôt, Frank Doel lui même sacrifie au cérémonial et à la courtoisie de bon ton pour laisser émerger un échange plus amical. Si cette correspondance est parcellaire (certaines lettres faisant référence à d’autres qui ne sont pas ici publiées) elle constitue une courte histoire toute personnelle de la littérature, principalement anglo-saxonne, et un petit traité à l’usage du lecteur bibliophile amateur. Lire et aimer discourir autour de la littérature sont les lieux de partage et d’échange, là où la rencontre reste possible...
A l’heure ou Internet et les e-mails se développent, l’attention des éditeurs redouble pour tout ce qui a trait à la correspondance traditionnelle et plus généralement, à tout ce qui peut figurer le livre dans sa matérialité. Hélène Hanff, une New-Yorkaise scénariste de séries télé et écrivain, ne pouvait se douter que ses lettres, adressées à Marks and co, une librairie londonienne, lui assureraient une telle notoriété, qui dépasse aujourd’hui les frontières et suscite une indéniable reconnaissance du public. S’agit-il d’un hasard ? Car cette correspondance (qui s’étend entre 1949 et 1969), publiée en 1971 en Angleterre, jouée au théâtre puis adaptée au cinéma avec Anne Bancroft et Anthony Hopkins, paraît enfin en France aux éditions Autrement.
Hélène Hanff connut avec cet ouvrage, la gloire du public, sans bien comprendre les raisons de cet engouement, elle qui tirait le diable par la queue en écrivant mais sans jamais rencontrer le succès. Elle mourut pourtant sans le sou et un peu abandonnée. Nul doute cependant qu’elle sourirait en voyant ce recueil de lettres choisies qui circule maintenant de main en main, acheté ou emprunté, à l’heure où la passion du livre, de l’objet livre se sent, peut-être, un peu menacée par la toile du web.
Nul doute qu’elle sourirait, elle qui a dévoré Orgueil et préjugés de Jane Austen, à l’idée de voir se rejouer la fantasmagorie qui entoure ce livre dans Fahrenheit 451 de Ray Bradbury. --Sylvaine Jeminet-- --Ce texte fait référence à l'édition Broché . (source amazone)

Par MV
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Mardi 8 septembre 2009

 

 



Alors qu'elle rentre d'une journée en forêt, Miên, une jeune femme vietnamienne, se heurte à un attroupement : l'homme qu'elle avait épousé quatorze ans auparavant et qu'on croyait mort en héros est revenu. Entre-temps Miên s'est remariée avec un riche propriétaire terrien, Hoan, qu'elle aime et avec qui elle a un enfant. Mais Bôn, le vétéran communiste,
réclame sa femme. Sous la pression de la communauté, Miên retourne vivre avec son premier mari. Au fil d'une narration éblouissante, l'auteur plonge dans le passé de ces trois personnages, victimes d'une société pétrie de principes moraux et politiques, tout en évoquant avec bonheur la vie quotidienne de son pays, ses sons, ses odeurs, ses couleurs... Terre des oublis, roman de l'après-guerre du Viêt-Nam, est un livre magistral.

 

Mon avis : lu depuis quelque mois déjà, ce livre me laisse le souvenir tenace d’une histoire magnifique dans un décor luxuriant. Un triangle amoureux tragique qui va conduire les protagonistes aux confins de leurs douleurs de leurs espoirs. Le poids du devoir contre l’amour qui gagnera se combat ? Une écriture poétique à souhait  un monde de sons, d’odeurs  se dévoile sous vos doigts et magnifie cette histoire. Un débit lent mais écrit merveilleusement bien. Un gros livre de 800 pages qui vous laissera arriver a quai complètement chaviré part le  sort tragique que réserve le destin à certains…..

 

Si vous aimez les auteurs asiatique et  les hisoitres de ces contrées lointaines, voici un roman fait pour vous.

Par MV
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Mardi 1 septembre 2009

 

 

Présentation de l'éditeur
Que se passerait-il outre-Manche si, par le plus grand des hasards, Sa Majesté la Reine se découvrait une passion pour la lecture ? Si, tout d'un coup, plus rien n'arrêtait son insatiable soif de livres, au point qu'elle en vienne à négliger ses engagements royaux ? C'est à cette drôle de fiction que nous invite Alan Bennett, le plus grinçant des comiques anglais. Henry James, les sœurs Brontë, le sulfureux Jean Genet et bien d'autres défilent sous l'œil implacable d'Elizabeth, cependant que le monde empesé et so british de Buckingham Palace s'inquiète : du valet de chambre au prince Philip, d'aucuns grincent des dents tandis que la royale passion littéraire met sens dessus dessous l'implacable protocole de la maison Windsor. C'est en maître de l'humour décalé qu'Alain Bennett a concocté cette joyeuse farce qui, par-delà la drôlerie, est aussi une belle réflexion sur le pouvoir subversif de la lecture. (source amazon)

 

Mon avis : un délicieux petit livre ou dans une fiction (ben oui évidemment que c’est une fiction  la reine lit c’est sure et depuis bien longtemps !)La reine entre par hasard dans un bibliobus et  n’ose pas ressortir sans un livre. De là va découler une passion dévorante pour la lecture et une lassitude pour sa fonction officielle.

Un condensé d’humour à l’anglaise (j’adore) mais aussi une réflexion assez profond sur l’image des livres et des lecteurs dans notre société.

Biographie de l'auteur
Alan Bennett est une star en Grande-Bretagne, où ses pièces de théâtre, ses séries télévisées et ses romans remportent un succès jamais démenti depuis plus de vingt ans. La Reine des lectrices est son quatrième roman publié chez Denoël.

 

Par MV
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Vendredi 28 août 2009

 

 

Présentation de l'éditeur
A l'aube du XXe siècle, de Londres à l'Afrique du Sud en passant par Édimbourg, les aventures tragi-comiques d'un héros irrésistible. Un roman d'apprentissage en hommage à Dickens, une chronique familiale loufoque, foisonnante et enlevée, portée par le souffle et la prose lumineuse de George Hagen, l'auteur de La Famille Lament. Ni ses origines obscures ni son enfance passée dans les ruelles du quartier misérable de Vauxhall n'ont réussi à entamer l'optimisme de Tom Bedlam, gamin débrouillard, loyal et courageux. Une série de coups du sort, la réapparition de son comédien raté de père, l'arrivée d'un mystérieux bienfaiteur, et le destin de Tom va prendre un tour inattendu. Précipité sur les bancs du lugubre pensionnat de FIammer Hall, puis envoyé à l'école de médecine d'Édimbourg, il s'embarque pour l'Afrique du Sud, et épouse sur le pont du bateau sa fiancée, Lizzie, la future mère de ses trois tornades de filles et du petit dernier, Arthur... Des hôpitaux de campagne de la guerre des Boers aux tranchées de la Première Guerre mondiale, de secrets de famille en révélations, de vengeances en réconciliations, l'aventure familiale continue, au fil d'existences ballottées par la marche irréversible du siècle...(source amazon)

 

Mon avis : J’avais lu en son temps son premier roman « La famille Lament » et j’avais adoré. J’avais donc fais l’acquisition du deuxième roman de cet auteur pour la bibliothèque et ce n’est que cet été que j’ai enfin trouvé le temps de le lire. J’aime beaucoup l’écriture de G H très picaresque et remplie d’aventure. Dans cet opus on retrouve vraiment un univers à la Dickens mais avec une écriture un peu plus moderne. D’ailleurs le titre « Les grandes espérances du jeune Bedlam » ne sont pas sans me rappeler « Les grandes espérances » de Dickens lu ,aussi, il y a quelques années. Petite aparté, j’aime beaucoup le style de Dickens. Bref un chouette moment de lecture pour qui aime ce genre de roman

 

Minute culturelle :

 

Le roman picaresque (de l'espagnol picaro, « misérable », « futé ») est un genre littéraire né en Espagne au XVIe siècle et qui a connu sa plus florissante époque dans ce pays.

Un roman picaresque se compose d'un récit sur le mode autobiographique de l’histoire de héros miséreux, telle que celle d’enfants orphelins, d’« irréguliers » vivant en marge de la société et à ses dépens ; gens des basses classes, ordinairement, ou déclassés, filous de toute espèce, voyous des rues, bandits de grand chemin, bohémiens, voleurs, capitaines de compagnie, courtisanes, étudiants. Au cours d’aventures souvent extravagantes supposées plus pittoresques et surtout plus variées que celles des honnêtes gens, qui sont autant de prétextes à présenter des tableaux de la vie vulgaire et des scènes de mœurs, le héros entre en contact avec toutes les couches sociales de la société. (source Wikipédia)

 

Après recherche sur le blog je vois que je n’ai pas fait de fiche sur la famille Lament  je répare mon oubli rapidement.

 

Par MV
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Jeudi 27 août 2009

De beaux lendemains est un roman à quatre voix où chacun raconte sa propre vision d'une même tragédie. Par un petit matin d'hiver, le bus de ramassage scolaire glisse sur la neige, tombe dans le ravin et finit par sombrer dans le lac. La mort des enfants plonge la petite ville de Sam Dent dans une insondable tristesse. Pour dénoncer l'injustice à travers la désignation des coupables ou pour des raisons bassement financières, certains parents se jetteront à corps perdus dans un procès retentissant. À travers ces quatre témoignages, Russel Banks parvient à nous introduire au plus près de la souffrance des personnages qu'il met en scène. Car cet événement, aussi tragique soit-il, n'est qu'une douleur supplémentaire ajoutée à l'horreur de leur vie déjà maintes fois brisée. Le talent de Banks réside par ailleurs dans la description de cette spirale du malheur qui peu à peu s'installe sans qu'on n'y prenne garde, tant le ton peut être parfois léger, tant les personnages sont marqués par cette couleur locale que l'auteur tourne tendrement en dérision. --Lenaïc Gravis et Jocelyn Blériot

Présentation de l'éditeur
L'existence d'une bourgade au nord de l'Etat de New York a été bouleversée par l'accident d'un bus de ramassage scolaire, dans lequel ont péri de nombreux enfants du lieu. Les réactions de la petite communauté sont rapportées par les récits de quatre acteurs principaux. Il y a d'abord Dolorès Driscoll, la conductrice du bus scolaire accidenté, femme solide et généreuse, choquée par cette catastrophe. Vient Billy Ansel, le père inconsolable de deux des enfants morts. Ensuite, Mitchell Stephens, un avocat new-yorkais poursuivant avec une hargne passionnée les éventuels responsables de l'accident. Et enfin Nicole Burnell, adolescente promise à tous les succès, qui a perdu l'usage de ses jambes et découvre ses parents grâce à une lucidité chèrement payée. Ces quatre voix font connaître les habitants du village, leur douleur, et ressassent la question lancinante - qui est responsable ? - avec cette étonnante capacité qu'a Russell Banks de se mettre intimement dans la peau de ses personnages. (source amazon)

 

Mon avis : Je n’arrive pas à trouver les bons mots pour décrire mon ressentit pour ce livre…Un drame, quatre personnages qui ont de loin ou de près participés, contraint et forcé, à cette catastrophe. Le regard croisé de quatre protagonistes sur leurs souvenirs du drame. Ce livre dégage une force narrative terrible. Une leçon de haine, mais aussi  une d’espoir. Comment une petite ville peu se reconstruire après un tel drame, comment les gens vont voir les victimes de cet accident et comment se voient elles elle-même ses victimes ?

 

Un tout grand roman

Ps : Je pense qu'un film, non je suis certaine,  à été tiré de ce livre.

Par MV
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Mardi 25 août 2009

 

Présentation de l'éditeur
Janvier 1946. Londres se relève douloureusement des drames de la Seconde Guerre mondiale et Juliet, jeune écrivaine anglaise, est à la recherche du sujet de son prochain roman. Comment pourrait-elle imaginer que la lettre d'un inconnu, un natif de l'île de Guernesey, va le lui fournir ? Au fil de ses échanges avec son nouveau correspondant, Juliet pénètre son monde et celui de ses amis - un monde insoupçonné, délicieusement excentrique. Celui d'un club de lecture créé pendant la guerre pour échapper aux foudres d'une patrouille allemande un soir où, bravant le couvre-feu, ses membres venaient de déguster un cochon grillé (et une tourte aux épluchures de patates...) délices bien évidemment strictement prohibés par l'occupant. Jamais à court d'imagination, le Cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates déborde de charme, de drôlerie, de tendresse, d'humanité Juliet est conquise. Peu à peu, elle élargit sa correspondance avec plusieurs membres du Cercle et même d'autres habitants de Guernesey , découvrant l'histoire de l'île, les goûts (littéraires et autres) de chacun, l'impact de l'Occupation allemande sur leurs vies... Jusqu'au jour où elle comprend qu'elle tient avec le Cercle le sujet de son prochain roman. Alors elle répond à l'invitation chaleureuse de ses nouveaux amis et se rend à Guernesey. Ce qu'elle va trouver là-bas changera sa vie à jamais.(source amazone)

 

Mon avis : The livre dont tout le monde parle, le buzz de l’été sans conteste. Il est en deux exemplaires à la bibliothèque et je n’arrive pas à le récupérer assez longtemps pour que certains de mes lecteurs puissent le lire. Si vous aimez le style épistolaire, alors ce livre est pour vous. Un roman tout en fraicheur il est difficile de  le lâcher. Les personnages,  sont tous si attachants. Un livre qui tombera de lui-même dans les mains du lecteur qui saura reconnaître  sa valeur. Une de mes meilleures lectures de l’été, réservez le vite afin de pouvoir en parler autour de vous.

 

Dans la même veine  un livre que je vous conseille vivement c’est 84 Charing cross Road de Helen Hanff que j’avais aussi dévoré en son temps. Un petit bijou ce livre et qui n’a pas pris une ride malgré son  grand âge( première parution date des années 70). Tiens d’en parler ça me tente de vous en faire une fiche. Fiche pour ce livre à venir donc ….

 

 

Par MV
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Jeudi 30 juillet 2009

Présentation de l'éditeur
Rosamond vient de mourir, mais sa voix résonne encore, dans une confession enregistrée, adressée à la mystérieuse Imogen. S'appuyant sur vingt photos soigneusement choisies, elle laisse libre cours à ses souvenirs et raconte, des années quarante à aujourd'hui, l'histoire de trois générations de femmes, liées par le désir, l'enfance perdue et quelques lieux magiques. Et de son récit douloureux et intense naît une question, lancinante : y a-t-il une logique qui préside à ces existences ? Tout Jonathan Coe est là : la virtuosité de la construction, le don d'inscrire l'intime dans l'Histoire, l'obsession des coïncidences et des échos qui font osciller nos vies entre hasard et destin. Et s'il délaisse cette fois le masque de la comédie, il nous offre du même coup son roman le plus grave, le plus poignant, le plus abouti.(source amazon)

 

Mon avis : En général il faut  lire un ou deux chapitres pour être happé dans une histoire. Surtout si l’histoire n’a pas de rebondissement comme dans un bon polars. Ici  pas la peine de dépasser la dizaine de pages que déjà vous ne pouvez plus lâcher ce livre. Rosamond laisse  en héritage posthume l’histoire de sa vie.  Cette remontée dans son passé est adressé à une jeune fille, Imogen, mais qui est Imogen ? Pourquoi avoir envie de lui laisser  cet enregistrement ainsi qu'une vingtaine de photos s? Une histoire émouvante, gaie, triste .Une vie en fait, faite de haut et de bas  ainsi que la trace que l’on peut laisser dans la vie des autres.

Par MV
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Mercredi 29 juillet 2009

Que feriez-vous si vous vous réveilliez sur un lit d'hôpital, le corps brûlé et couvert de cicatrices? Il ne vous resterait qu'à attendre la mort. A moins qu'un ange passe votre porte... C'est le destin hors norme du héros des Âmes brûlées. L'accident terrible qui le met sur la voie mystique de sa rédemption. Et le début d'une aventure hallucinante, du Moyen Âge à nos jours, de l'enfer à l'amour. (source amazon)

 

Mon avis : voilà un livre dont j’ai bêtement cru la pub  qu’en faisait certain en criant haut et fort que cet auteur était le nouveau Marc Levy. Que neni cet auteur est son propre maiîre et son livre en est la preuve. Une histoire complexe qui erre d’aujourd’hui à hier…

Un pro de la pornographie qui  perd son moyen de subistance dans un accident de la route, une femme sculpteuse de gargouilles et qui raconte une histoire fabuleuse . Le tout rehaussé d’une belle lpume complexe et vivante à la fois . Alors si l’étrange, l’improbable vous  titille, si les belles histoires vous tentent alors vite venez réserver cet ouvrage.

 

 

Par MV
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