Lundi 14 septembre 2009



Comme promis voici  l'article sur 84 charing croos road dont je vous avais parler dans l'article des
amateurs d'epluchures de patates


Je voulais parler de mon ressenti sur ma lecture de ce livre. Mais en reprenant le resumé sur amazon (oui je triche ouhhhhh , je me la joue un peu fainéante sur les bords) le contenu était tellement complet que je me contenterai de vous laisser lire ce qui suit. Le livre est à la bibliothqèe vous pouvez, donc ,venir le chercher si le reusmé vous a plu.
amazon.fr
Une authentique et délicieuse correspondance échangée pendant vingt ans (de 1949 à 1969) entre Helene Hanff, scénariste new-yorkaise passionnée de livres et les employés de la librairie Mark & Co., 84, Charing Cross Road à Londres, spécialisée dans les titres épuisés. Frank Doel, le premier et principal interlocuteur de mademoiselle Hanff, est chargé d'assouvir l'insatiable soif littéraire de sa cliente américaine. Son dévouement, sa délicatesse et sa réserve toute britannique touchent la new-yorkaise, exigeante et avide d'éditions originales, de textes rares introuvables aux États-Unis, "Londres est bien plus près de mon bureau que la 17e Rue", a-t-elle décrété. Très vite, un ton chaleureux et intime s'installe entre les correspondants. La générosité, la vivacité, l'extravagance et l'humour d'Helene attisent la curiosité du personnel de la petite librairie et des proches de Frank Doel, qui à leur tour, participent à cet échange épistolaire. Une véritable et extraordinaire amitié par correspondance s'installe entre les protagonistes.

Des lettres très émouvantes, pleines de charme et d'humour qui rappellent combien les livres et les librairies tiennent une place importante dans notre vie. Un roman qui incontestablement remue et ravit. 84, Charing Cross Road , traduit pour la première fois en français est un succès depuis les années 1970 en Angleterre et aux États-Unis. --Nathalie Jungerman --Ce texte fait référence à l'édition Broché .

Urbuz.com
Tout débute par une petite annonce, de celles que l’on découvre régulièrement dans les magazines ou les journaux. Marks and co, une librairie spécialisée dans la recherche de livres anciens et épuisés, offre ses services. Hélène Hanff, une «écrivain sans fortune» recourt une première fois à leurs prestations. S’engage peu à peu une étrange correspondance entre les Etats Unis et l’Angleterre, entre une femme, libre de caractère et de propos, amoureuse de la littérature, et les employés d’une librairie, d’abord engoncés par leurs obligations professionnelles.
Au début de cet échange, Londres connaît encore le rationnement alimentaire lié à la seconde guerre mondiale. Pleine de mansuétude, de tendresse et de reconnaissance pour ceux qui parviennent à lui dégoter des trésors d’ouvrages à des prix qu’elle peut s’autoriser, Hélène Hanff lâche vite la bride du protocole, enjoignant ses amis anglais d'en faire autant et parsemant discrètement les fêtes qui rythment l’année de colis d’oeufs en poudre, de jambon en boîte... Elle s’autorise des propos vifs, turbulents, drôles, parfois même un peu intimes mais jamais indécents. Son correspondant principal, Frank Doel demeure néanmoins circonspect dans ses propos et respectueux dans ses termes. Pourtant, la librairie toute entière finit par se laisser conquérir ; et apparaissent de-ci de-là les remerciements de Cécily, Bill... et bientôt, Frank Doel lui même sacrifie au cérémonial et à la courtoisie de bon ton pour laisser émerger un échange plus amical. Si cette correspondance est parcellaire (certaines lettres faisant référence à d’autres qui ne sont pas ici publiées) elle constitue une courte histoire toute personnelle de la littérature, principalement anglo-saxonne, et un petit traité à l’usage du lecteur bibliophile amateur. Lire et aimer discourir autour de la littérature sont les lieux de partage et d’échange, là où la rencontre reste possible...
A l’heure ou Internet et les e-mails se développent, l’attention des éditeurs redouble pour tout ce qui a trait à la correspondance traditionnelle et plus généralement, à tout ce qui peut figurer le livre dans sa matérialité. Hélène Hanff, une New-Yorkaise scénariste de séries télé et écrivain, ne pouvait se douter que ses lettres, adressées à Marks and co, une librairie londonienne, lui assureraient une telle notoriété, qui dépasse aujourd’hui les frontières et suscite une indéniable reconnaissance du public. S’agit-il d’un hasard ? Car cette correspondance (qui s’étend entre 1949 et 1969), publiée en 1971 en Angleterre, jouée au théâtre puis adaptée au cinéma avec Anne Bancroft et Anthony Hopkins, paraît enfin en France aux éditions Autrement.
Hélène Hanff connut avec cet ouvrage, la gloire du public, sans bien comprendre les raisons de cet engouement, elle qui tirait le diable par la queue en écrivant mais sans jamais rencontrer le succès. Elle mourut pourtant sans le sou et un peu abandonnée. Nul doute cependant qu’elle sourirait en voyant ce recueil de lettres choisies qui circule maintenant de main en main, acheté ou emprunté, à l’heure où la passion du livre, de l’objet livre se sent, peut-être, un peu menacée par la toile du web.
Nul doute qu’elle sourirait, elle qui a dévoré Orgueil et préjugés de Jane Austen, à l’idée de voir se rejouer la fantasmagorie qui entoure ce livre dans Fahrenheit 451 de Ray Bradbury. --Sylvaine Jeminet-- --Ce texte fait référence à l'édition Broché . (source amazone)

Par MV - Publié dans : Littérature étrangère
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Vendredi 11 septembre 2009

Présentation de l'éditeur
Quand son fils Jérôme meurt dans un attentat, Daniel perd ses repères et retrouve les instincts guerriers d'un passé qu'il croyait oublié. Entre ses conversations avec Jérôme à travers l'au-delà et les silences qui le séparent de sa femme et de Pierre, son autre fils, il élabore un plan fou : se venger. A-t-il une chance d'y parvenir ? Jérôme lui apportera-t-il son aide ? Lui-même peut-il échapper à son destin ? Quand un groupuscule extrémiste kidnappe Jean, SDF, l'opinion se passionne. Et lorsque les terroristes, comme seule revendication, demandent "Quelle est la valeur de cet homme", on s'interroge : pourquoi enlever un clochard ? Et que signifie vraiment ce message ? Deux histoires étranges, deux vies qui basculent, deux existences qui changent, se perdent, flirtent avec la mort et le mystère. Mais une seule quête : savoir si, en oubliant les survivants pour venger les morts, on ne passe pas à côté de sa vie. (source amazone)

Biographie de l'auteur
Thierry Cohen a déjà publié un roman très remarqué, J'aurais préféré vivre, qui lui a valu le Grand Prix Jean d'Ormesson et a été traduit en neuf langues.


Mon avis : J'avais en son temps lu le premier opus de cet auteur et j'avais déjà apprécier sa plume. A l'époque ,je ne sais pas pourquoi, je n'ai pas poussé ce livre vers les lecterus et celui-ci n'a pas eu beaucoup de succès à la bibliothèque, ce qui na pas été le cas ailleurs heureusement. Du coup  quand son nouveau roman est sorti , je l'ai  acheté pour la bibliothèqe et je l'ai lu. Bonne surprise le deuxième roman est aussi bon que son premier. Evidemment il surfe, lui aussi, sur la vague d'autres auteurs tel que Levy, Musso avec ce côté un peu  fantastiques qui caractérise l'univers de ces auteurs. mais malgré  tout son livre est très bon et ne fait pas figure de pâle copie . Non au contraire je trouve que son deuxieme roman est abouti.
Un sens du supsens, une intrigue qui tient la route et une réflexion assez profnde sur l'amour, l'amitié bref un écrivian qui nous résèrve encore de bon moment je pense.

Par MV - Publié dans : Littérature française (de langue française)
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Mardi 8 septembre 2009

 

 



Alors qu'elle rentre d'une journée en forêt, Miên, une jeune femme vietnamienne, se heurte à un attroupement : l'homme qu'elle avait épousé quatorze ans auparavant et qu'on croyait mort en héros est revenu. Entre-temps Miên s'est remariée avec un riche propriétaire terrien, Hoan, qu'elle aime et avec qui elle a un enfant. Mais Bôn, le vétéran communiste,
réclame sa femme. Sous la pression de la communauté, Miên retourne vivre avec son premier mari. Au fil d'une narration éblouissante, l'auteur plonge dans le passé de ces trois personnages, victimes d'une société pétrie de principes moraux et politiques, tout en évoquant avec bonheur la vie quotidienne de son pays, ses sons, ses odeurs, ses couleurs... Terre des oublis, roman de l'après-guerre du Viêt-Nam, est un livre magistral.

 

Mon avis : lu depuis quelque mois déjà, ce livre me laisse le souvenir tenace d’une histoire magnifique dans un décor luxuriant. Un triangle amoureux tragique qui va conduire les protagonistes aux confins de leurs douleurs de leurs espoirs. Le poids du devoir contre l’amour qui gagnera se combat ? Une écriture poétique à souhait  un monde de sons, d’odeurs  se dévoile sous vos doigts et magnifie cette histoire. Un débit lent mais écrit merveilleusement bien. Un gros livre de 800 pages qui vous laissera arriver a quai complètement chaviré part le  sort tragique que réserve le destin à certains…..

 

Si vous aimez les auteurs asiatique et  les hisoitres de ces contrées lointaines, voici un roman fait pour vous.

Par MV - Publié dans : Littérature étrangère
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Samedi 5 septembre 2009







Gabrielle a deux hommes dans sa vie.

L’un est son père, l’autre est son premier amour.

L’un est un grand flic, l’autre est un célèbre voleur.

Ils ont disparu depuis longtemps, laissant un vide immense dans son cœur.

Le même jour, à la même heure, ils surgissent pour bouleverser sa vie.

Ils se connaissent, ils se détestent, ils se sont lancé un défi mortel.

Gabrielle refuse de choisir entre les deux,

elle voudrait les préserver, les rapprocher, les aimer ensemble.

Mais il y a des duels dont l’issue inéluctable est la mort.

Sauf si…

 

 

 

 

 

Des toits de Paris au soleil de San Francisco

Un premier amour qui éclaire toute une vie

Une histoire envoûtante, pleine de suspense et de féerie


Mon avis :
  Une présentation différente pour ce livre, j'ai voulu respecter celle de l'éditeur. J'ai lu ce livre courant juin , je crois et comme d'habitude j'ai aimé . Je suis une lectrice fidèle de cet auteur , je trouve ses romans frais et rafraichissants. A lire pour se vider la tête et apprecier une jolie histoire.

Par MV - Publié dans : Littérature française (de langue française)
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Jeudi 3 septembre 2009



Vous êtes plusieurs à m'avoir demandé  d'avoir accès à des livres dans leurs langues originales.
C'est chose faite depuis le début de ce mois. Nous ouvrons un nouveau rayon de lecture etrangère en langue originale.
Pour le moment vous y trouverez quelques romans en anglais.
C'est un début! Selon vos désiderata, nous essayerons de garnir ce rayon de livres selon vos envies.

N'hésitez pas à faire part de vos désirs de lectures à votre biboliothécaire 

A bientôt

Par MV - Publié dans : Manifestations
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Mardi 1 septembre 2009

 

 

Présentation de l'éditeur
Que se passerait-il outre-Manche si, par le plus grand des hasards, Sa Majesté la Reine se découvrait une passion pour la lecture ? Si, tout d'un coup, plus rien n'arrêtait son insatiable soif de livres, au point qu'elle en vienne à négliger ses engagements royaux ? C'est à cette drôle de fiction que nous invite Alan Bennett, le plus grinçant des comiques anglais. Henry James, les sœurs Brontë, le sulfureux Jean Genet et bien d'autres défilent sous l'œil implacable d'Elizabeth, cependant que le monde empesé et so british de Buckingham Palace s'inquiète : du valet de chambre au prince Philip, d'aucuns grincent des dents tandis que la royale passion littéraire met sens dessus dessous l'implacable protocole de la maison Windsor. C'est en maître de l'humour décalé qu'Alain Bennett a concocté cette joyeuse farce qui, par-delà la drôlerie, est aussi une belle réflexion sur le pouvoir subversif de la lecture. (source amazon)

 

Mon avis : un délicieux petit livre ou dans une fiction (ben oui évidemment que c’est une fiction  la reine lit c’est sure et depuis bien longtemps !)La reine entre par hasard dans un bibliobus et  n’ose pas ressortir sans un livre. De là va découler une passion dévorante pour la lecture et une lassitude pour sa fonction officielle.

Un condensé d’humour à l’anglaise (j’adore) mais aussi une réflexion assez profond sur l’image des livres et des lecteurs dans notre société.

Biographie de l'auteur
Alan Bennett est une star en Grande-Bretagne, où ses pièces de théâtre, ses séries télévisées et ses romans remportent un succès jamais démenti depuis plus de vingt ans. La Reine des lectrices est son quatrième roman publié chez Denoël.

 

Par MV - Publié dans : Littérature étrangère
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Vendredi 28 août 2009

 

 

Présentation de l'éditeur
A l'aube du XXe siècle, de Londres à l'Afrique du Sud en passant par Édimbourg, les aventures tragi-comiques d'un héros irrésistible. Un roman d'apprentissage en hommage à Dickens, une chronique familiale loufoque, foisonnante et enlevée, portée par le souffle et la prose lumineuse de George Hagen, l'auteur de La Famille Lament. Ni ses origines obscures ni son enfance passée dans les ruelles du quartier misérable de Vauxhall n'ont réussi à entamer l'optimisme de Tom Bedlam, gamin débrouillard, loyal et courageux. Une série de coups du sort, la réapparition de son comédien raté de père, l'arrivée d'un mystérieux bienfaiteur, et le destin de Tom va prendre un tour inattendu. Précipité sur les bancs du lugubre pensionnat de FIammer Hall, puis envoyé à l'école de médecine d'Édimbourg, il s'embarque pour l'Afrique du Sud, et épouse sur le pont du bateau sa fiancée, Lizzie, la future mère de ses trois tornades de filles et du petit dernier, Arthur... Des hôpitaux de campagne de la guerre des Boers aux tranchées de la Première Guerre mondiale, de secrets de famille en révélations, de vengeances en réconciliations, l'aventure familiale continue, au fil d'existences ballottées par la marche irréversible du siècle...(source amazon)

 

Mon avis : J’avais lu en son temps son premier roman « La famille Lament » et j’avais adoré. J’avais donc fais l’acquisition du deuxième roman de cet auteur pour la bibliothèque et ce n’est que cet été que j’ai enfin trouvé le temps de le lire. J’aime beaucoup l’écriture de G H très picaresque et remplie d’aventure. Dans cet opus on retrouve vraiment un univers à la Dickens mais avec une écriture un peu plus moderne. D’ailleurs le titre « Les grandes espérances du jeune Bedlam » ne sont pas sans me rappeler « Les grandes espérances » de Dickens lu ,aussi, il y a quelques années. Petite aparté, j’aime beaucoup le style de Dickens. Bref un chouette moment de lecture pour qui aime ce genre de roman

 

Minute culturelle :

 

Le roman picaresque (de l'espagnol picaro, « misérable », « futé ») est un genre littéraire né en Espagne au XVIe siècle et qui a connu sa plus florissante époque dans ce pays.

Un roman picaresque se compose d'un récit sur le mode autobiographique de l’histoire de héros miséreux, telle que celle d’enfants orphelins, d’« irréguliers » vivant en marge de la société et à ses dépens ; gens des basses classes, ordinairement, ou déclassés, filous de toute espèce, voyous des rues, bandits de grand chemin, bohémiens, voleurs, capitaines de compagnie, courtisanes, étudiants. Au cours d’aventures souvent extravagantes supposées plus pittoresques et surtout plus variées que celles des honnêtes gens, qui sont autant de prétextes à présenter des tableaux de la vie vulgaire et des scènes de mœurs, le héros entre en contact avec toutes les couches sociales de la société. (source Wikipédia)

 

Après recherche sur le blog je vois que je n’ai pas fait de fiche sur la famille Lament  je répare mon oubli rapidement.

 

Par MV - Publié dans : Littérature étrangère
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Jeudi 27 août 2009

De beaux lendemains est un roman à quatre voix où chacun raconte sa propre vision d'une même tragédie. Par un petit matin d'hiver, le bus de ramassage scolaire glisse sur la neige, tombe dans le ravin et finit par sombrer dans le lac. La mort des enfants plonge la petite ville de Sam Dent dans une insondable tristesse. Pour dénoncer l'injustice à travers la désignation des coupables ou pour des raisons bassement financières, certains parents se jetteront à corps perdus dans un procès retentissant. À travers ces quatre témoignages, Russel Banks parvient à nous introduire au plus près de la souffrance des personnages qu'il met en scène. Car cet événement, aussi tragique soit-il, n'est qu'une douleur supplémentaire ajoutée à l'horreur de leur vie déjà maintes fois brisée. Le talent de Banks réside par ailleurs dans la description de cette spirale du malheur qui peu à peu s'installe sans qu'on n'y prenne garde, tant le ton peut être parfois léger, tant les personnages sont marqués par cette couleur locale que l'auteur tourne tendrement en dérision. --Lenaïc Gravis et Jocelyn Blériot

Présentation de l'éditeur
L'existence d'une bourgade au nord de l'Etat de New York a été bouleversée par l'accident d'un bus de ramassage scolaire, dans lequel ont péri de nombreux enfants du lieu. Les réactions de la petite communauté sont rapportées par les récits de quatre acteurs principaux. Il y a d'abord Dolorès Driscoll, la conductrice du bus scolaire accidenté, femme solide et généreuse, choquée par cette catastrophe. Vient Billy Ansel, le père inconsolable de deux des enfants morts. Ensuite, Mitchell Stephens, un avocat new-yorkais poursuivant avec une hargne passionnée les éventuels responsables de l'accident. Et enfin Nicole Burnell, adolescente promise à tous les succès, qui a perdu l'usage de ses jambes et découvre ses parents grâce à une lucidité chèrement payée. Ces quatre voix font connaître les habitants du village, leur douleur, et ressassent la question lancinante - qui est responsable ? - avec cette étonnante capacité qu'a Russell Banks de se mettre intimement dans la peau de ses personnages. (source amazon)

 

Mon avis : Je n’arrive pas à trouver les bons mots pour décrire mon ressentit pour ce livre…Un drame, quatre personnages qui ont de loin ou de près participés, contraint et forcé, à cette catastrophe. Le regard croisé de quatre protagonistes sur leurs souvenirs du drame. Ce livre dégage une force narrative terrible. Une leçon de haine, mais aussi  une d’espoir. Comment une petite ville peu se reconstruire après un tel drame, comment les gens vont voir les victimes de cet accident et comment se voient elles elle-même ses victimes ?

 

Un tout grand roman

Ps : Je pense qu'un film, non je suis certaine,  à été tiré de ce livre.

Par MV - Publié dans : Littérature étrangère
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Mardi 25 août 2009

 

Présentation de l'éditeur
Janvier 1946. Londres se relève douloureusement des drames de la Seconde Guerre mondiale et Juliet, jeune écrivaine anglaise, est à la recherche du sujet de son prochain roman. Comment pourrait-elle imaginer que la lettre d'un inconnu, un natif de l'île de Guernesey, va le lui fournir ? Au fil de ses échanges avec son nouveau correspondant, Juliet pénètre son monde et celui de ses amis - un monde insoupçonné, délicieusement excentrique. Celui d'un club de lecture créé pendant la guerre pour échapper aux foudres d'une patrouille allemande un soir où, bravant le couvre-feu, ses membres venaient de déguster un cochon grillé (et une tourte aux épluchures de patates...) délices bien évidemment strictement prohibés par l'occupant. Jamais à court d'imagination, le Cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates déborde de charme, de drôlerie, de tendresse, d'humanité Juliet est conquise. Peu à peu, elle élargit sa correspondance avec plusieurs membres du Cercle et même d'autres habitants de Guernesey , découvrant l'histoire de l'île, les goûts (littéraires et autres) de chacun, l'impact de l'Occupation allemande sur leurs vies... Jusqu'au jour où elle comprend qu'elle tient avec le Cercle le sujet de son prochain roman. Alors elle répond à l'invitation chaleureuse de ses nouveaux amis et se rend à Guernesey. Ce qu'elle va trouver là-bas changera sa vie à jamais.(source amazone)

 

Mon avis : The livre dont tout le monde parle, le buzz de l’été sans conteste. Il est en deux exemplaires à la bibliothèque et je n’arrive pas à le récupérer assez longtemps pour que certains de mes lecteurs puissent le lire. Si vous aimez le style épistolaire, alors ce livre est pour vous. Un roman tout en fraicheur il est difficile de  le lâcher. Les personnages,  sont tous si attachants. Un livre qui tombera de lui-même dans les mains du lecteur qui saura reconnaître  sa valeur. Une de mes meilleures lectures de l’été, réservez le vite afin de pouvoir en parler autour de vous.

 

Dans la même veine  un livre que je vous conseille vivement c’est 84 Charing cross Road de Helen Hanff que j’avais aussi dévoré en son temps. Un petit bijou ce livre et qui n’a pas pris une ride malgré son  grand âge( première parution date des années 70). Tiens d’en parler ça me tente de vous en faire une fiche. Fiche pour ce livre à venir donc ….

 

 

Par MV - Publié dans : Littérature étrangère
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Lundi 24 août 2009



Les doppelgängers sont des créatures primitives qui assassinent des hommes afin de prendre possession de leur corps et de vivre leur vie à leur place. C’est précisément à cette espèce qu’appartient le narrateur-héros du roman de David Stahler Jr. Au moment où nous croisons sa route, il quitte ses montagnes et s’arrête à Baskerville. Sur place, il rencontre Chris Parker, un adolescent violent qui sort avec Amber...
Un roman fantastique au suspense haletant. Une œuvre, éminemment fine, où se tissent de riches relations entre les personnages(source Ricochet)

Mon avis : Décidémment mon été a été placé sous le signe de la science fiction .Mon entourage vous dira que je suis très réfractaire à ce genre de lecture en règle générale mais là je dois dire que j'ai été séduite par le sujet et la façon dont l'auteur à traiter le sujet. Un livre qui fait partie de la selection prix farniente




Livre prix Farniente 2010


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Par MV - Publié dans : Prix Farninete
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